26 janvier 2026

Ton regard


Ton regard est un clair matin,
Où se perdent tous les chagrins.
Il éclaire, doux et profond,
Les coins secrets de l’horizon.

Quand il se pose, tout s’apaise,
Le monde entier devient tendresse.
Un simple éclat, un feu discret,
Et tout mon être renaît.

Ton regard parle sans un mot,
Il dit l’amour, il dit le beau.
Il me traverse, il me comprend,
Comme un soleil dans le vent.

Et quand la nuit ferme ses yeux,
Je garde en moi ce feu précieux.
Car ton regard, doux et sincère,
Est mon étoile, ma lumière.


Mes Sentiments


Mes sentiments sont des rivières,
Qui coulent en moi, douces ou fières.
Parfois calmes, parfois troublés,
Ils cherchent un cœur où se poser.

Ils naissent d’un mot, d’un regard,
D’un souvenir, d’un espoir.
Ils m’enveloppent, me font rêver,
Et dans mon âme vont danser.

Il y a la joie, claire et légère,
Comme un oiseau dans la lumière.
Et la tristesse, ombre fidèle,
Qui rend la vie plus éternelle.

Mes sentiments, reflets du temps,
Font battre mon cœur lentement.
Ils sont ma force, ma vérité,
Le souffle même de ma liberté.


20 janvier 2026

Ton Départ


Ton départ a laissé dans l’air
Un goût de pluie, un vent amer.
Le temps s’est figé, lourd et lent,
Comme un écho d’adieu tremblant.

Tes pas s’effacent sur la route,
Mais ton absence emplit mes doutes.
Chaque silence crie ton nom,
Chaque regard cherche raison.

Le jour se lève, mais sans flamme,
Le ciel s’éteint au fond de l’âme.
Ton souvenir, doux et cruel,
Brille encore, comme un soleil.

Et si la vie poursuit son cours,
Mon cœur retient ton dernier jour.
Car dans l’ombre de ton départ,
Je garde un peu de ton regard.


La Patience


La patience est une fleur rare,
Qui pousse au cœur des jours trop tard.
Elle attend, calme, sans détour,
Que vienne enfin le temps d’amour.

Elle sait taire ses impatiences,
Et fait du silence une présence.
Sous la tempête, elle demeure,
Force tranquille, douce lueur.

Quand tout s’agite, elle respire,
Elle écoute avant de dire.
Elle tisse au fil des saisons,
Des rêves faits de déraison.

Et quand la vie semble trop lente,
Elle sourit, douce et constante.
Car elle sait, dans son secret,
Que tout s’obtient à qui sait paix.


La Nuit


La nuit descend, manteau de soie,
Elle endort le monde sous sa loi.
Les étoiles veillent, perles d’argent,
Sur les rêves des cœurs d’enfants.

Le vent murmure aux arbres sombres,
Des mots secrets cachés dans l’ombre.
La lune éclaire, douce et fière,
Les pas perdus sur la terre.

Silence d’or, souffle profond,
Chaque pensée devient un son.
Les âmes errent, légères, subtiles,
Dans l’infini des heures tranquilles.

Et quand s’éteint la dernière lueur,
La nuit s’installe, reine du cœur.
Sous son voile, tout se confie,
Mystère et paix, c’est elle, la nuit.


L' adolescence


C’est un matin entre deux âges,
Un vent nouveau, un doux orage.
Le cœur s’éveille, cherche sa voie,
Entre le rêve et la foi.

Les mots s’enflamment, les yeux s’égarent,
Tout semble grand, tout est bizarre.
On veut comprendre, on veut partir,
On veut surtout apprendre à grandir.

Les rires fusent, les larmes coulent,
Le temps s’étire, le monde roule.
Chaque instant brûle, chaque pas tremble,
Et tout paraît si beau, si ensemble.

Puis vient le calme, la confiance,
Fruit mûr de l’adolescence.
Un souffle libre, un cri d’espoir,
Vers l’avenir, vers le miroir.


La Vie


La vie s’éveille au chant du jour,
Un fil de lumière, un souffle d’amour.
Elle danse au vent, fragile et fière,
Entre la terre et la poussière.

C’est un voyage sans retour,
Un pas, un rire, un long détour.
Elle pleure, elle rit, elle s’enflamme,
Elle forge l’or au creux des âmes.

Parfois, la nuit voile ses yeux,
Le doute pèse, le ciel est vieux.
Mais dans l’ombre, une flamme veille,
Un rêve doux, une étincelle.

La vie, c’est l’art d’oser encore,
De croire au jour après l’aurore.
C’est un mystère, un cri, un don,
Un battement, une chanson.


Le Chat


Dans l’ombre douce du salon endormi,
Un chat s’étire, prince au regard poli.
Son pelage luit comme un soir de velours,
Mystère vivant, gardien des beaux jours.

Il marche sans bruit, léger comme un souffle,
Son pas effleure le tapis qui s’essouffle.
Ses yeux, deux lunes aux reflets d’ambre pur,
Scrutent le monde d’un calme si sûr.

Sous la caresse, il ferme ses paupières,
Rêvant de chasse et de terres légendaires.
Un frisson passe, sa queue se déploie,
Signe discret d’un royaume à sa loi.

Quand vient la nuit, il devient poète,
Son chant muet flotte, doux et secrète.
Et dans le silence, son cœur bat tout bas,
Libre et royal, ainsi vit le chat.


Le Jour


Le jour s’éveille au bord de l’horizon,
Il peint le ciel d’or et de déraison.
Les brumes s’enfuient, les ombres s’effacent,
Et la lumière embrasse l’espace.

Les toits s’allument, les cœurs s’éveillent,
Un chant d’oiseau perce les merveilles.
Chaque rayon, promesse nouvelle,
Fait naître au monde une étincelle.

Le jour avance, fier et tranquille,
Il fait danser la vie fragile.
Sous son éclat, tout semble renaître,
Comme un secret qu’on vient de connaître.

Puis lentement, il cède sa place,
Au soir qui tombe, au temps qui passe.
Mais dans nos yeux, brûle toujours,
L’éclat sacré du grand jour.


Le Coeur


Au creux du silence, il bat, discret,
Gardien des joies, des peines secrètes.
Il parle en murmures, en regrets,
En élans purs, en tempêtes muettes.

Il s’ouvre au monde, il se referme,
Sous le poids doux d’un souvenir.
Il brûle, il tremble, il se désarme,
Devant un mot, un simple sourire.

C’est un oiseau, fragile et fier,
Qui cherche un ciel où se poser.
Il vole haut, frôle la lumière,
Et parfois chute, sans se briser.

Le cœur, miroir de l’âme humaine,
Porte les traces du chemin.
Il bat, il aime, il saigne, il sème,
Et fait du monde un lendemain.


Le Souffle du Gel


Sous le voile d’argent du matin,

Le monde retient son haleine.
Chaque brin d’herbe, chaque chemin,
Se fige en une beauté sereine.

Le vent s’est tu, le ciel s’endort,
Le givre ourle les toits de verre.
Un cristal naît sur chaque bord,
Et le silence emplit la terre.

Les arbres, vêtus de diamants,
Tendent leurs bras vers la lumière.
Leur souffle froid, doux et tremblant,
Effleure l’aube passagère.

Le gel, sculpteur aux doigts subtils,
Grave des rêves sur les vitres.
Son art fragile et immobile
Fait du jour un instant limpide.

Puis, quand le soleil se réveille,
Les perles fondent, disparaissent.
Mais dans l’éclat de la merveille,
Le cœur du monde se caresse.


J'étais ce jour de pluie


La paille était bien belle
Et jaune comme l’été
Au-dessus, une pelle
Qui n’avait pas creusé

J’étais toute à l’abri
Sous ce toit de campagne
Et regardais la pluie
Tomber du ciel de Champagne

Allongée sur ce banc
De bois, couleur arc-en-ciel
Je m’en allais rêvant
J’étais une hirondelle

Mes cheveux étaient noir
Mon corps pur comme l’eau
Mes pieds posés sur l’or
Et mes yeux un ruisseau
J’étais ce jour de plui
Comme je ne serai jamais plus

Promenade

Les pierres craquent sous mes semelles
L’herbe transpire ce matin

Un beau soleil de printemps éclate au firmament
Sous ce ciel bleu, on perçoit la couleur du vent

Au pied de la colline va s’élevant un chemin près d’un étang
Les cyprès dansent à l’horizon au dessus des vignes et des blés

On entend un petit bruit de moteur tout juste près, tout juste doux
Un petit bus passe, c’est le marchand du village d’à côté

On marche sur un mur de pierres, un petit pont est devant nous
Dessous passe une rivière, couleur de pluie, souffle d’antan

Cette promenade, couleur d’amour, je l’aime tant
C’est pour moi tout ce qu’il y a de plus pur et de plus beau
Dans cette vie couleur d’argent

19 janvier 2026

La Toile de l'Hiver

La neige est si belle sur les arbres
Lorsque s’empilent petit à petit
Tous les flocons qui tombent du ciel

Tout est blanc et couleur d’écorce
Quelques oiseaux qui brillent comme des étoiles
Au milieu de ce ciel de jour où le bleu est parti

Un rouge-gorge
Une mésange
Virevoltent autour de la mangeoire

Et le grand pré est si blanc
Comme une toile moelleuse
Comme une toile d’Hiver
Où les couleurs de la vie
Ne partiront jamais

12 janvier 2026

L'Hiver

L’hiver s’avance, manteau d’argent,
Sur les toits dort le froid brillant.
Le vent murmure aux arbres nus,
Des chants glacés, des airs perdus.

Les champs s’endormant sous la neige,
Portent un voile, doux sortilège.
Chaque flocon, léger, discret,
Danse un instant, puis disparaît.

Le feu crépite, chaud refuge,
Contre la nuit qui se dénude.
Et dans le ciel, clair et lointain,
Brille un espoir, un lendemain.

Car sous la glace, la vie sommeille,
Prête à renaître au grand soleil.
L’hiver s’en va, lent messager,
Promettant l’aube d’un été.